
Dog Fart
Interracial BBCIci, le porno interracial BBC n'est pas une catégorie parmi d'autres : c'est la raison d'être de la boutique.
L'interracial BBC comme religion, et on assume
Ici, le porno interracial BBC n'est pas une catégorie parmi d'autres : c'est la raison d'être de la boutique. Dog Fart ne fait que ça, et le fait avec un aplomb assez réjouissant — des grosses bites black, des partenaires qui savent très bien où elles mettent les pieds, et plus de 5900 scènes au compteur. À raison d'une par jour, il vous faudrait seize ans pour en voir le bout. Autant dire qu'on ne s'ennuie pas. Pas de remplissage, pas de hors-sujet : la maison a une spécialité et elle s'y tient.
Côté rayonnages, il y a de quoi faire. Les exclusivités DFXtra, introuvables ailleurs — c'est écrit dessus —, tiennent le haut du panier, et les amateurs de facial seront servis : la fréquence frôle l'indécence statistique, ce qui tombe plutôt bien. Les gros seins relèvent quasiment de la politique maison. Et quand vous voudrez souffler entre deux scènes, les making-of montrent les tournages côté coulisses — fous rires, vannes entre deux prises, ambiance de colonie de vacances pour adultes. On sent des équipes qui s'amusent autant que nous.
Reste le casting, qui règle de vieilles querelles de comptoir. Blondes contre brunes ? Chacune a son rayon, et le débat peut enfin se trancher pièces à l'appui, scène après scène. Les tatouées ont le leur, pour ceux qui aiment la peau qui raconte quelque chose, les chattes rasées le sien, pour les puristes qui ne veulent rien entre eux et l'essentiel. Toutes les portes donnent sur la même obsession, et derrière, plus de 5900 scènes d'interracial empilées jusqu'au plafond. Un fonds pareil ne se termine pas ; on y prend ses habitudes.














